7 astuces pour être une super maman, tout en te respectant

par | Juin 6, 2021 | AUTRE CONSEIL | 0 commentaires

Qu’on soit jeune maman ou mère aguerrie, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver, entre les conseils des bonnes copines, de maman, de belle-maman, les magazines, les réseaux sociaux, les sorties d’école ou de crèche, …

On a toutes envie d’être une bonne mère pour nos enfants, mais, en donnant tout pour notre progéniture, notre propre bien-être est parfois relégué au second plan, et, à force on peut en arriver à craquer.

Afin de t’éviter d’atteindre cette extrémité, je te partage 7 ressources faciles pour rester une maman géniale sans t’oublier pour autant.

 

  1. Coller des post-it « verres de champagne » à vue

On va se mettre dans l’ambiance – ça fait longtemps 😉 – des mariages : Je t’invite à visualiser ces fontaines de verres de champagne que l’on y voit souvent : un verre ne peut déborder sur un autre que s’il est rempli. Il en est de même pour toi : si tu donnes aux autres, et en particulier à tes loulous, du temps, de l’énergie, de la motivation sans en garder, tu vas t’épuiser et t’aigrir. Si par contre, tu t’assures au préalable d’avoir ton « quota », tout ce que tu leur donneras sera du bonus. Avec pour conséquence, de te mettre en joie. Alors ? A tes crayons ! ♥

  1. Partager des moments de complicité, même de courte durée

Les enfants, surtout petits, sont parfois très demandeurs qu’on joue avec eux. Ne te force pas ! Si tu n’aimes pas manipuler des petites voitures ou mimer un théâtre de marionnettes, ou que tu as d’autres urgences, exprime-le. Et, propose tout de suite ou en différé (en t’y tenant le moment venu) autre chose que tu kiffes : partage-lui tes passions !

Privilégie les moments de qualité – même courts – qui seront des moments de complicité, plutôt que de vouloir faire plaisir à tout prix. L’enfant est une éponge : Que tu t’em… ou t’amuses, il le ressent.

Rien ne t’empêche par contre, si ton enfant insiste et que tu n’as personne dans ton entourage qui est fan de bolides vrombissants ou de poupées de chiffon, de te renseigner pour qu’il y participe en activité extra-scolaire.  

  1. Lâcher du lest sur la TV, les jeux-vidéos, …

Attention, je ne suis pas en train de dire que laisser sa progéniture se gaver de contenu multimédia est la panacée, surtout si elle est en bas âge ! Par contre, je suis convaincue que beaucoup de temps et d’énergie pourraient être épargnés chez les mamans (et les parents en général) en responsabilisant nos jeunes. Par exemple : plutôt que de se battre pour qu’il/elle mette son gsm dans un panier avant le coucher, ou éteigne son ordi à une heure donnée, lui dire : « Tu fais comme tu veux, mais demain à 07h30, je te veux habillé.e, à table et de bonne humeur ». Teste, et tu verras que ça fonctionne pas mal (laisse-lui quelques possibilités d’essais-erreurs quand même 😉).

En outre, on jette l’opprobre sur la TV, les jeux-vidéos, le GSM, …. Qui, c’est incontestable, à l’excès, ont des effets néfastes sur la santé. Par contre, je me souviens de ma propre adolescence ou je dévorais bouquin et BDs à longueur de journée, me cognant dans les murs et refusant de manger tellement c’était palpitant. Tu n’as pas fait ça toi ?

C’est normal qu’un ado passe son temps dans sa chambre et soit taciturne. Par contre, si tu en souffres, tu peux lui dire. Vous pourrez alors trouver un compromis pour que, de son côté, il/elle se sente libre, et que, du tien, tu n’aies pas la sensation d’être dés-enfantée durant toute son adolescence.

  1. Il y a un temps pour les enfants… et un temps pour les parents

Que ça plaise ou non à nos loulous, avant d’être maman, on a été amante, compagne, amie, … et il est important que cela reste le cas : Passée une certaine heure, les enfants dorment et les parents se retrouvent.

Tu peux mettre en place un chouette rituel du coucher, mais celui-ci doit avoir un début et une fin bien définis. Après t’être assurée qu’il/elle a tout le nécessaire pour passer une bonne nuit, vient l’heure du dodo. Même s’il y a des pleurs, évite de retourner dans la chambre de ton enfant (achète des boules Quiès au besoin). Si tu es mère d’un tout petit, tu as droit à quelques dérogations… que tu peux partager avec ta moitié 😉

  1. T’octroyer des moments rien qu’à toi

Tu n’es pas obligée pour cela de partir un mois en thalasso en Bretagne ! (Mais c’est permis aussi 😉). Tu peux juste t’accorder 5 minutes. Mais c’est TON MOMENT ! Bois une tasse de thé ou de café, savoure un morceau de chocolat ou de fromage, caresse ton animal de compagnie, sors respirer à plein poumons (évite peut-être d’en profiter pour fumer), va dormir une heure plus tôt, ris, …

Si tu pousses le luxe jusqu’à t’absenter un long moment, personne ne t’oblige à ce que tout soit « pré-mâché » pour ton conjoint si c’est lui qui prend le relais. C’est un autre thème, mais c’est parce qu’on considère nos hommes comme des gosses et qu’on fait tout à leur place qu’ils sont parfois perdus dans leurs propres murs. Explique-lui ce qui est important s’il n’a pas l’habitude, puis lâche, fais confiance, et profite !

En revanche, planifie ton absence au préalable, pour ne pas te retrouver avec Gertrude en larmes, pendue à ta jambe, à 5 minutes de ton départ.

  1. On peut être une bonne mère et réussir sa carrière

Si je ne m’abuse, il n’est écrit nulle part qu’une femme doit choisir entre son job et sa famille.  Par contre, c’est encore hyper ancré dans les mœurs. Et pour cause !

Pendant des milliers d’années, les femmes et les enfants n’étaient pas considérés et n’avaient pas d’identité propre (et c’est malheureusement toujours le cas dans certaines cultures).

On naissait « fille de », puis on devenait « femme de », avant de devenir « mère de ».

La femme qui sortait du rang était soit bonne-sœur (et « épousait » Dieu), soit sorcière (et finissait en brochette), soit aventurière (et finissait tondue ou lapidée).

Ca donne envie ! 😉

Du coup, en tant que femme, tu as embarqué plein de « bonnes raisons » d’être moins que toi :

  • « Je vais déranger »
  • « Je dois me sacrifier pour ma famille »
  • « Il est impossible d’être une bonne mère ET de réussir sa carrière. »
  • « On ne va pas m’aimer si je pense à moi/montre qui je suis vraiment »
  • « Je dois me faire toute petite »

Il est temps de dégager tous ces « panneaux » qui se sont mis entre toi et ton épanouissement, et te disent « Pas par-là ! » ou « C’est mal », pour dé-couvrir la confiance en toi qui, elle, est intacte, mais recouverte de toutes ces croyances obsolètes.

  1. Puiser dans les remèdes naturels

Pour clôturer, sache qu’il existe une kyrielle de produits naturels qui peuvent t’aider à gagner en énergie, à t’apaiser, à booster ta joie de vivre, et/ou qui pourront être utiles à tes enfants. Il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver, mais ton médecin ou pharmacien seront de précieux alliés.

En ce qui me concerne, je conseille régulièrement certaines Fleurs de Bach ou huiles essentielles à mes clientes : ce sont deux ressources naturelles prodigieuses pour le corps et l’esprit.

 

En conclusion :

Toutes ces astuces, je les ai moi-même testées au préalable.

Et, ça marche ! Je me sens tant femme que mère, sans plus me sentir obligée de choisir.

Et si tu testais à ton tour ?

 

Bel épanouissement ! ♥

 

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec la plateforme HAPPYKIDS, la référence des activités pour enfants.

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Aurore

Aurore

Je m’appelle Aurore et je suis coach d’épanouissement pour femmes à Huy.

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